Les Pèlerins d'Arès n'ont ni chef, ni dogmes, ni structures, ni obligations, lesquels n'ont jamais rendu un homme bon, pas de registre ni de programme d'initiation.
L'autorité que suit un Pèlerin d'Arès est sa conscience dans la voie du bien, et dans la mission de rappeler aux hommes que le bien seul vainc le mal et changera le monde.
Il s'interdit de juger. Il ne croit pas perdu celui qui croit
différemment de lui ou celui qui ne croit pas du tout. Car tout homme
peut retrouver l'Image et Ressemblance (Genèse 1/27) positive du
Créateur et par là s'emplit lui-même de grâce, de force contre le mal,
consciemment ou non.
La religion se distingue par une doctrine, des dogmes, une hiérarchie,
un corps de prière. La foi arésienne n’est pas une religion : c'est une
espérance active, créative, orientée vers le bien. L'importance de changer de vie (Rév.d'arès30/11),
non d'adhérer ou de pratiquer un culte, est décisive non seulement pour
l'individu, mais pour le monde.
Voir également le site de frère Michel : Les Pèlerins d'Arès,ce qu'ils croient, ce qu'ils sont, ce qu'ils font
Les Pèlerins d'Arès sont dans la lignée de tous ceux qui ont défendu la liberté et l'amour du prochain.
Les Pèlerins d’Arès ne rentrent dans aucune catégorie particulière.
Ils ne sont ni juifs, ni bouddhistes, ni catholiques, ni musulmans, ni protestants, ou même cathares ou socio-gauchistes, etc.
Ils croient et annoncent que le bien et la force active du bien sont le produit du cœur et de la volonté de l'individu, non le produit d’idéologies, religions, politiques, pouvoirs et lois de masse.
Les Pèlerins d'Arès sont des croyants libres, sans chef, ni dogme, humanistes, existentialistes et laïcs, vivant dans le monde.
Ils s'efforcent d'être des âmes qui se créent en accomplissant : l'amour, le pardon, la paix, la liberté spirituelle, l'intelligence spirituelle, qui seuls donneront le salut à l'individu et le bonheur au monde, bref, la Vie.
Les Pèlerins d’Arès se sentent frères de tous les hommes.
D'abord par plaisanterie, dérision ou embarras, de 1975 à 1978 la rumeur nomma Pèlerins d'Arès ceux que l’événement surnaturel dont avait été témoin Michel Potay en 1974, attiraient à Arès !
Cette appellation s'est étendue ensuite à ceux qui ont suivi La Révélation d'Arès. Quant à la mission des Pèlerins d'Arès, elle naquit tout aussi spontanément parmi les lecteurs de La Révélation d'Arès. Dans les années 70 et 80, beaucoup l'ont lue sans attention à cause de sa ressemblance avec un texte biblique. L'opinion se répandit alors qu'il s'agissait d'un événement surnaturel chrétien parmi d'autres, assorti d’une variante chrétienne de plus. Or, si les Pèlerins d'Arès se déclarent chrétiens, c’est en référence au Sermon sur la Montagne (Matthieu 5/1, Luc 6/20) et à La Révélation d'Arès, non au dogme dit de Nicée-Constantinople, que professent les églises. Les Pèlerins d'Arès ne croient donc pas que Jésus soit la troisième personne de la trinité, un dieu à trois têtes (Rév d'Arès 23/7), Dieu incarné qui se serait fait crucifier pour racheter les péchés des hommes, ils ne croient pas que Marie aurait été conçue sans péché, ils ne pratiquent pas de sacrements qui auraient comme par magie le pouvoir de donner la grâce, etc.
La foi des Pèlerins d’Arès repose sur une alliance entre des croyants libres, scellée par l’effort d’amour, d’écoute et de respect de l’autre.
Des frères dont l'idéal se fonde non sur des dogmes, mais sur une discipline de vie intérieure que La Révélation d'Arès appelle pénitence(30/16) .
La pénitence n'est pas remords ou autopunition, mais lutte personnelle contre le mal et activation du bien dans la joie et l'enthousiasme - par l’acquisition de la bonté, de l'amour, de la force de pardonner, de la liberté et de l'intelligence spirituelles.
Des frères dont l'idéal se fonde sur la recherche d'autres petit pénitents afin de les rassembler ! Ce que la Révélation d'Arès apelle la Moisson.
Personne ne change en bien et ne se sauve sans vivre et agir pour que d’autres fassent de même. Par conséquent, du travail personnel de la pénitence découle la moisson qui est trouver et rassembler tous ceux qui, croyants ou humanistes athées, consentent à mettre en œuvre en eux et autour d’eux, la Parole telle que Dieu la renouvelle à Arès, son Plan de bonheur et de perpétuité pour l’humanité.
La Moisson désigne la mission consistant à sensibiliser le plus grand nombre de personnes possible au message donné à Arès et les inviter à entrer en pénitence à leur tour afin que le monde change par l'amour et le pardon, la paix, l'intelligence spirituelle...
Le terme Moisson dans la Révélation d'Arès est utilisé en opposition aux Semailles. Le Père envoie tous ceux qui répondent à son appel moissonner le petit reste de ceux qui éprouvent naturellement la crainte des conséquences du mal.
La mission des pèlerins d'Arès consiste à moissonner tous ceux qui ont été semés, car même s'ils ne réalisent pas vraiment que l'image du Créateur a été semée en eux, ils le savent au dedans d'eux. C'est un appel à moissonner le petit reste de ceux qui éprouvent naturellement la crainte des conséquences du mal.
Autrement dit, si la Révélation d'Arès n'appelle pasaux Semailles mais à la Moisson (6/21), la mission ne peut pas être de conversion de masse, qui aboutirait à l'éclosion d'une nouvelle religion, que le Créateur veut éviter. La mission ne peut qu’être d'éveil des pénitents potentiels, de pénitents libres.
Les Pèlerins d'Arès n'ont ni chef, ni dogmes, ni structures, ni obligations, lesquels n'ont jamais rendu un homme bon, pas de registre ni de programme d'initiation.
Le Pèlerin d’Arès a librement choisi (19/2) d’être l’homme d’un Dessein prophétique spécifique (28/27),de faire son âme et son salut par sa pénitence personnelle et sa participation à la moisson d’autres pénitents.Le titre de Pèlerin d’Arès n’est pas décerné par une autorité vérificatriceil découle naturellement d’une vie qui applique La Révélation d’Arès et la parole de Mikal (le témoin) qui est la Parole (i/12). On n’est pas Pèlerin d’Arès par adhésion, on l’est par vocation — vocation de gloire (37/9), mais ardue, puisqu’autodisciplinée — sans préjugé contre d’autres vocations possibles dans la population humaine, car il y a bien des façons de trouver son salut par la pratique du bien, de l’amour, du pardon, du non-jugement, de la paix, de l’intelligence et de la liberté spirituelles.Chacun en entrant en pénitence peut découvrir qu'il peut changer sa propre vie (Rév d'Arès 30/11) et peut même le faire avec joie et dans la fête, s'il y met courage et détermination. Il découvrira alors que le monde peut changer...
L'autorité que suit un Pèlerin d'Arès est sa conscience dans la voie du bien, et dans la mission de rappeler aux hommes que le bien seul vainc le mal et changera le monde. Il s'interdit de juger. Il ne croit pas perdu celui qui croit différemment de lui ou celui qui ne croit pas du tout. Car tout homme peut retrouver l'Image et Ressemblance (Genèse 1/27) positive du Créateur et par là s'emplit lui-même de grâce, de force contre le mal, consciemment ou non.
La religion se distingue par une doctrine, des dogmes, une hiérarchie, un corps de prière.
La foi arésienne n’est pas une religion : c'est une espérance active, créative, orientée vers le bien. L'importance de changer de vie (Rév.d'arès30/11), non d'adhérer ou de pratiquer un culte, est décisive non seulement pour l'individu, mais pour le monde.
Voir également le site de frère Michel : Les Pèlerins d'Arès,ce qu'ils croient, ce qu'ils sont, ce qu'ils font